Il le serait temps que j'fasse du pèse, Que j'combat ma paresse, Trop de contradictions dans ma tête, La détresse qui me braque, Ce fric qui m'échappe et ces dirhams qui partent trop vite, Ce luxe qui m'éblouie à en perdre la vue, l'ouïe, Cet ami qui me trahit, que je finis par haïr, Et ce bonheur que je convoît qui fini par me fuire, Ce coeur qui se glace, ce coeur qui s'encrasse, Cette prière que je délaisse et tous les pêchés que j'entasse, Cette mort qui m'fait flipper parce que j'nai pas assez oeuvré, Mes bagages sont encore chargés de pêchés. Ma famille qui m'appuie, ma famille qui m'chérit, Tous ces faux amis qui te salissent avec le sourire, Mes amis qui me soutiennent et y'a ces gens qui m'supporte. Cette société pourrie qui me casse les noix, Ces élus auxquels il est dur de croire, Cette justice, ce maroc , qui m'comprend pas. Et ya cette mère que j'nèglige, Ce père modeste comme modèle, droit comme la justice, malgré la colonne vertébrale courbée, Cet orgueil que je combats, Ce combats qu'il faut pas que je perde, La face cachée de ma personne, Que Dieu m'en éloigne jusqu'a c'que mon heure sonne. Cette mort qui prévient personne, Ce destin que j'contrôle pas, Cette histoire qui suit son cours, Et cette fin que j'connais pas. Tous ces gens que j'aime et tous ces gens que j'aime pas.